Pour financer la troisième école, la majorité a fait une demande de subvention
au Conseil Général dans le cadre d’un contrat départemental. Cela aurait dû permettre à la commune d’obtenir 410 000 € soit 41% du coût total plafonné à 1 M€.
Seulement voilà M. Berson (Président PS du Conseil Général) et sa majorité ont décidé de réduire cette subvention de 41% à 36% pour "punir" Longpont en raison de son déficit en logement
sociaux. De ce fait, il en coûtera 50 000 € de plus à la commune qui viendront s’ajouter aux 125 000 € de pénalité que nous payons déjà pour cette même raison. Avions besoin de celà ?
Surement pas !
Mme Antonetti, lors du dernier conseil, a dénoncé à juste titre cette attitude du Conseil Général qui s’apparente à l’application d’une double peine. C’est effectivement un
prétexte parfaitement scandaleux employé par M. Berson et son équipe pour réduire, sans l’avouer, les subventions du Conseil Général et faire des économies sur le dos des
communes.
Mais dans son dernier Édito dans le VAL d’octobre, le ton de Mme Antonetti devient tout autre ! Là, subitement, c’est l’État et le préfet qui obligeraient le Conseil Général à réduire ses
subventions ! On se moque des Longipontains et on tente de les abuser avec ce double langage !
C’est de la pure hypocrisie, M. Berson est responsable de sa politique et si elle était dictée par le préfet, cela se saurait !
La politique politicienne a encore de beaux jours devant elle !
Lundi 23 novembre 2009
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08:04
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Par Jean Jacquin
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Lors du conseil municipal du 24 septembre le projet de troisième école a été présenté et le dossier de financement, via un contrat
départemental, a été adopté.
Ce projet de troisième école est nécessaire et je l’ai approuvé d’autant plus que dès 2004, j’étais intervenu pour demander à la
précédente municipalité d’étudier l’opportunité d’implanter une troisième école à Guiperreux. En effet, à l’époque, les infrastructures existantes étaient déjà
insuffisantes pour faire face à l’augmentation de la population scolaire. Depuis, la logique d’extension des groupes scolaires a atteint ses limites et si demain nous voulons continuer à
accueillir les enfants de Longpont dans de bonnes conditions, nous devons envisager une nouvelle structure.
C’est un projet nécessaire et je me réjouis que la municipalité ait la volonté de le réaliser.
Mais ce projet ne peut s’envisager et se concevoir que dans le cadre de la croissance modérée de la population de la commune telle
que nous la connaissons actuellement. Il ne s’agit pas d’un chèque en blanc pour engager une urbanisation massive… ni d’un cheval de Troie qui pourrait la justifier…
Nous avons sur la table l'esquisse d'un bon projet qui a fait l’unanimité en commission et doté de quelques solides qualités
:
- L’estimation la moins élevée qui restera, malgré tout, à confirmer lors des appels
d’offre,
- Une bonne prise en compte des normes HQE (Haute Qualité Environnementale),
gestion de l’éclairage naturel, chauffage, choix des matériaux…
- Une architecture
originale et intelligente,
- Une proposition d’intégration intéressante dans le quartier.
Il y a cependant quelques bémols financiers :
- La réponse négative de l’État à la demande de DGE (Dotation Global d’Équipement) de la commune (1,15 M€) en début d’année a obligé la majorité à revoir son projet pour le
réaliser en 2 phases. Ce qui est présenté correspond donc à la phase 1 (école maternelle + locaux communs). Cela conduira inévitablement à des coûts de reprise de chantier lors de l’engagement de
la phase 2 (école primaire) dans 6 ans au terme du contrat départemental.
- Le financement
via un contrat départemental plafonné à 1M€ n’apportera que 380 000 € de financement publique, le reste étant à la charge de la commune.
- Le financement de la partie communale va consommer une bonne partie de la capacité d’emprunt de la commune rendant
hypothétique la réalisation du pôle enfance notamment.
Reste à Delphine Antonetti, pour financer ses autres projets, à montrer quelques talents en matière de stratégie et d’ingénierie
financière en excluant le recourt à l’impôt ainsi que toute urbanisation massive qui serait autant de solution de facilité.
Jean Jacquin
Samedi 17 octobre 2009
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12:33
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Le décret d'application de la loi du 21 août 2008 sur le droit
d'accueil des élèves à l'école maternelle et élémentaire vient d'être publié. Cette loi impose aux communes de mettre en place un service d'accueil au profit des élèves des écoles dans lesquelles le nombre de personnes qui ont déclaré leur intention de participer à une grève est égal ou supérieur à 25 %
du nombre des personnes qui y exercent des fonctions d'enseignement.
Le calcul du pourcentage de grévistes s'effectue par rapport au nombre total de personnes qui exercent des fonctions d'enseignement dans chaque école. Les directeurs d'école qui bénéficient
d'une décharge totale d'enseignement, ne sont pas comptés dans l'effectif des personnes qui exercent des fonctions d'enseignement.
La commune décide librement le lieu d'accueil des enfants, dans l'école ou ailleurs.
A Longpont la majorité de gauche PC/PS, opposée par principe au service minimum, va devoir organiser ce service... A l'évidence, l'enthousiasme n'y est pas ... Mais la loi est là,
alors....
Quelles sont les modalités ?
Avant le 26 septembre, la commune doit transmettre à l'inspection académique une liste de personnes volontaires
(une dizaine pour Longpont) pour validation après vérification, que les personnes qui y sont inscrites ne figurent pas dans le fichier judiciaire national des auteurs d'infractions sexuelles ou
violentes.
Qui peut être volontaire ?
La commune peut faire appel à des agents municipaux, mais également à des assistantes maternelles, des animateurs de centre de loisirs, des membres d'associations familiales, des enseignants
retraités, des étudiants, des parents d'élèves, ...
Il n'y a aucune obligation en termes de qualification des personnels.
Toutes les personnes intéressées et volontaires pour contribuer à ce service peuvent d'ores et déjà se faire connaitre en mairie.
La mise en place de ce service n'a pas, à l'évidence, la prétention de se substituer à la mission éducative des enseignants en cas de grève mais d'assurer la
continuité de l'accueil des enfants dans les écoles.
Pour le service minimum
Dans un précédent article "Pour le service
minimum" j'avais pris position pour l'instauration d'un service minimum. Aussi, ce service d'accueil dans les écoles me parait
totalement légitime dans un pays qui se dit développé et démocratique. De ce point de vue là, la France a un retard considérable à rattraper et des pratiques archaïques à revoir. Nombre de
pays européens ont une législation très étendue sur le service minimum :
- Transports publics, ferroviaires, maritimes et aériens,
- Services de l'éducation,
- Fonction publique d'état,
- Energie,
- Poste et télécommunications,
- ...
Ces pays se portent très bien d'un point de vue des relations sociales et le syndicalisme y est souvent plus fort qu'en France et ils ne sont pas moins démocratiques que la France.
Jean JACQUIN
Sources :
légifrance.gouv.fr,
education.gouv.fr,
assemblee-nationale.fr/
Mardi 16 septembre 2008
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/2008
14:14
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Par Jean Jacquin
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Lors du conseil municipal du jeudi 26 juin Mme le Maire a proposé au conseil de voter une motion sur le service minimum de l’éducation. Etrange motion en vérité qui mêle à la fois la réforme Darcos, les fermetures de classes (fermes ou différés) à
la rentrée prochaine à Longpont qui n’ont aucun rapport avec le point précédent, la volonté supposée du gouvernement d’orienter les enfants vers le secteur privé et enfin avec le service minimum
de l’éducation "briseur" de grève...
Notre groupe a estimé que cette motion était hors sujet et reflétait essentiellement des préoccupations du PS et de la gauche sans rapport avec les problèmes que nous vivons à Longpont. Nous
avons donc voté contre (Pour consulter les explications de vote données par Véronique Marre, cliquer ici).
En effet, la défense des intérêts de nos enfants et de nos écoles aurait dû conduire Mme le Maire à nous proposer une motion argumentée pour s’opposer aux fermetures de classes à la rentrée
prochaine décidées par l’inspection académique ; des classes qui, dans 2 ou 3 ans, devront rouvrir ! Une telle motion aurait été utile et en phase avec les préoccupations concrètes des
parents d’élèves, des associations de parents d'élèves, des enseignants et des élus. Elle aurait, peut-être, fait réfléchir l'inspection académique sur la validité
de ses décisions.
Il y avait là un consensus facile à construire et nous aurions, sans aucun doute, voté en sa
faveur.
Mais Mme le Maire a préféré traiter en priorité d'enjeux politiques nationaux avant de s'occuper des enfants de Longpont. En somme, c'est le service minimum pour nos écoles.
Jean Jacquin
Lundi 30 juin 2008
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16:36
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Nos enfants ont fait leur rentrée hier, mardi 4 septembre. Pour un certain nombre d’entre eux, cela va être aussi le début de l’apprentissage d’une langue
étrangère : l’anglais ou l’allemand. De ce point de vue là, nos deux écoles n’offrent pas les mêmes possibilités. Aux Echassons, les élèves ont le choix entre l’anglais et l’allemand alors
qu’à Lormoy, ils n’ont pas le choix, l’anglais s’y impose faute d’avoir, au sein de l’école, un enseignant habilité à enseigner l’allemand.
Cette situation dure depuis de nombreuses années sans que personne n’ait vraiment cherché à y remédier.
Je pense pourtant qu’un enfant doit pouvoir recevoir le même enseignement où qu’il habite dans la commune qui est de surcroît jumelée avec une ville allemande…
Certes, ma qualité d’élu et de président du comité de jumelage font que je suis particulièrement sensible à ce problème. Mais il n’en demeure pas moins que des familles habituellement sectorisées
sur l’école de Lormoy voudraient que leurs enfants puissent être initiés à l’allemand sans pouvoir obtenir satisfaction.
Rendre le choix possible aux parents serait bien la moindre des choses et cela n'a rien d'une fantaisie. Le choix de la langue en primaire détermine la langue que
l’enfant devra étudier, ensuite, à partir de la 6ème. Donc pas de choix en primaire = pas de choix au collège. La conséquence de cette absence de choix est qu’elle menace à terme la
pérennité de l’enseignement de l’allemand en 6ème par manque d’élèves initiés en primaire ! Un comble quand on sait que l’allemand est la première langue parlée en Europe et que
l’anglais n’arrive qu’en troisième position derrière le français.
Je suis intervenu lors du conseil municipal de juin pour proposer que des solutions soient mises à l’étude. A défaut d’avoir, dans l’immédiat, un intervenant
extérieur ou un enseignant habilité à l’école de Lormoy, une solution pratique et peu coûteuse pourrait être par exemple la mise en place de dérogations spécifiques pour scolariser aux Echassons
des enfants qui devraient l’être à Lormoy.
Pour la rentrée qui vient d’avoir lieu, il est bien sûr trop tard mais pas pour les suivantes.
La commune a le devoir et les moyens de faire en sorte que chaque enfant ait un accès égal à l’enseignement des langues. Le maire s’est engagé à examiner la
situation en concertation avec les enseignants et les partenaires de vie scolaire pour rechercher une solution satisfaisante pour régler ce problème.
A suivre.
Mercredi 5 septembre 2007
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16:30
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La rentrée scolaire s’est bien déroulée dans les écoles maternelles et primaires de la commune, à la satisfaction, apparemment, de tous les partenaires de la vie scolaire. Les travaux, notamment de désamiantage, ont été réalisés comme prévu durant l’été. Les effectifs sont globalement stables et la répartition entre les écoles de Lormoy et des Echassons équilibrée.
En primaire, la capacité d’accueil des 2 établissements est largement suffisante avec une marge d’une classe environ par établissement. Les classes comptent en moyenne, selon les niveaux, 25 élèves avec un pic à 28.
Je me réjouis clairement des conditions d’apprentissage favorables offertes à nos enfants en primaire ; gage d’un apprentissage de meilleure qualité des savoirs de base.
Par contre en maternelle, la totalité de la capacité d’accueil est utilisée, il n’y a pas de marge. Nos 275 enfants se répartissent, en maternelle, dans des classes de 31 élèves aussi l’évolution des effectifs doit être surveillée pour anticiper tout risque de surchauffe.
Jeudi 7 septembre 2006
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13:57
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