Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Derniers Commentaires

A propos ...

Recherche

L’ancienne épicerie, place des Combattants, est à vendre depuis peu. Le 2 février puis le 6, - lors d’un conseil et d’une commission – la préemption de ce bien a été évoquée. Bien qu’il n’y ait pas eu de vote, les élus – toutes tendances confondues – se sont montrés favorables à cette préemption afin de lui donner une destination utile pour la commune, tout en faisant remarquer qu’il y avait d’autres investissements lourds déjà programmés.
 
Le 15 février, sous la houlette de la gauche, différents groupes d’opposition ont envoyé au Maire une lettre recommandée avec AR et copie au Sous-préfet, exigeant un conseil municipal exceptionnel pour débattre, devant et avec la population, de la destination de ce bien. Démarche surprenante car si la gauche et ses alliés veulent vraiment un débat serein, la meilleure façon de l’engager n’est-elle pas de se parler plutôt que d’adresser une lettre recommandée ?
                                                   
Pour que ce débat ait du sens, nous avons tous besoin d’un minimum d’informations que nous n’avons pas à ce jour. Sans ces éléments, le débat relèverait davantage de la discussion de salon que du débat démocratique indispensable pour permettre à chacun de s’exprimer sur ce dossier en toute connaissance de cause.
 
Pour ma part, j’estime que ce sujet est certes important mais qu’il n’y avait pas lieu de se précipiter sur la base d’un dossier tout juste en cours de constitution.
 
Le vrai problème, c'est l'attitude de l'opposition qui fait de cette affaire ordinaire un enjeu politique qui n'a pas lieu d'être. Elle fait obstruction au bon fonctionnement de la commune et du conseil municipal, interrompu à 2 reprises les 28 février et 8 mars. C'est contre-productif et inutile.
 
La question que nous sommes en droit de nous poser face à cette agitation surréaliste n’est-elle pas celle-ci : à part essayer de déstabiliser l’action municipale, quelles sont les motivations réelles de cette opposition ?
 
Les longipontains attendent de leurs élus qu’ils s’occupent des intérêts de la commune. A une époque où nos concitoyens regardent leurs élus avec un œil critique, ce n’est pas de cette façon que certains politiciens locaux vont améliorer leur image !
Lundi 13 mars 2006
publié dans : Actualité locale par J. Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander

La fête de l’été est un sujet, ô combien sensible dans le monde associatif – et municipal - longipontain. A juste raison me semble-t-il. En tous cas les derniers développements ne me démentiront pas.
La réunion de bilan, entre élus uniquement, prévue mardi dernier à été annulée. L’adjointe au maire responsable du dossier n’était pas prête… Il est vrai que cet exercice utile aurait été une nouveauté car, bien qu’existant depuis 5 ans maintenant, cette manifestation n’a jamais fait l’objet d’un bilan. C’est d’autant plus nécessaire que cette fête peine à trouver son public et fait l’objet d’une désaffection grandissante. L’édition 2006 en est une illustration parlante (voir l’album photos en ligne). Un bilan permettrait aussi de tirer des enseignements pratiques pour la (les) prochaine (s) édition (s) …
Je trouve franchement dommage que cette réunion ait été annulée au dernier moment (une demi heure avant !) mais j’espère recevoir bientôt une autre convocation. Je fais aussi un rêve : que les associations soient aussi invitées ! Elles ont certainement des idées et des propositions à faire !
Personnellement, j’estime que cette manifestation ne peut plus continuer ainsi car après la désertion du public, faut-il attendre que les associations cessent de participer pour prendre la mesure du problème et corriger le tir ? J’ai bien quelques idées pour redonner du souffle à cette manifestation mais ce serait bien aussi que les associations donnent leur avis et qu’on leur donne la parole. Qu’en pensez-vous ?
Lundi 18 septembre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
J'ai été alerté récemment par des habitants des échassons qui s'inquiétaient, suite à des propos tenus par quelques élus de l'opposition de droite lors d'une réunion associative en juin, et selon lesquels Longpont serait rattaché, par une décision du préfet, à la communauté d'agglomérations du Val d'Orge.
Comme je ne pense pas un instant que ces citoyens soient stupides et aient compris de travers, j'en déduis que ces propos ont bien été tenus par des personnes qui, soit ignorent le fond du dossier (c'est ennuyeux pour des élus), soit s'adonnent à un petit jeu démagogique en jouant avec la crainte légitime de longipontains face au risque de la dilution de leur identité dans un ensemble intercommunal dominateur.
Je trouve ce genre de comportement lamentable d'autant plus que la plupart de ces mêmes élus ont voté en faveur de notre intercommunalité.
Indépendamment du fait d'être POUR ou CONTRE la communauté de commune à laquelle nous appartenons (La CCCH ou Communauté de Commune du Coeur du Hurepoix), il y quelques vérités à rappeler :
1) Le principe et le périmètre de la CCCH ont non seulement été validés par les élus des 4 communes concernées (Montlhéry, Nozay, Villejust et Longpont) mais aussi approuvés par le préfet,
2) Le préfet n'a pas le pouvoir de casser une intercommunalité pour rattacher les communes où bon lui semble, tout au plus peut-il inciter les communes à évoluer. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais le préfet, lui-même, dans Le Républicain du 21 septembre.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Si un changement de périmètre doit intervenir un jour, y compris une remise en cause des orientations décidées majoritairement par les élus de la commune, c'est aux élus, et à eux seuls, d'en décider en concertation avec les longipontains.
Ceci étant posé, on peut avoir un avis partagé sur notre communauté de commune et vouloir qu'elle évolue. C'est mon cas.
 
Bien avant la création de la CCCH, lors des débats, j'avais averti que son périmètre initial n'était pas assez large avec seulement 18 000 habitants et qu'elle devrait rapidement s'étendre aux communes limitrophes qui ont une vocation évidente à nous rejoindre (Linas, Marcoussis, Ballainvilliers, la Ville du Bois). Malgré cela, depuis 2 ans, nous en sommes restés à ce premier périmètre et c?est regrettable. Aujourd'hui, en dehors d'un projet de cuisine centrale et la définition de l'intérêt communautaire (ce que nous voulons mettre en commun), aucun autre projet n'a encore vu le jour ni même été mis en perspective. Il y a un manque évident d'ambition, de dynamisme et de volonté d'approfondissement qui ne sont pas de nature à attirer les communes environnantes. Aussi, il n'y a rien de surprenant à ce que le maire de Linas, par exemple, tourne son regard vers le Val d'Orge...
 
Comment et dans quelle direction évoluer ?
Nous devons bâtir une intercommunalité de projets sur un territoire cohérent et suffisamment étendu.
Le territoire naturel d'extension de la CCCH est constitué par les communes voisines (Linas, Marcoussis, Ballainvilliers, La Ville du Bois) qui ont les mêmes intérêts que Longpont sur l'axe structurant qu'est la RN20. D'autres possibilités d'extension existent au Sud et au Nord qui doivent être aussi étudiées.
Mais il faut aussi avoir et affirmer une volonté de développement communautaire (infrastructures communes, voirie, économie, équipements), de sortir des sentiers battus à l'échelle d'un périmètre attractif. C'est à cette condition que d'autres communes seront intéressées pour nous rejoindre.
Lundi 2 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Carton rouge !
 
J’ai envie de pousser un coup de gueule contre un citoyen inconnu et écologiquement mal élevé qui mérite largement un carton rouge.
Lundi matin, vers 9h, il y avait sur le chemin de la Croix Rouge Fer un tas de déchets végétaux (taille de haies) de plusieurs mètres de long au milieu de la route obligeant les voitures à emprunter la voie de gauche pour passer. Ces déchets faisaient très probablement partie du chargement d’un camion. Le conducteur du véhicule n’a pas jugé nécessaire de s’arrêter pour récupérer sa « marchandise ». Sans doute était-il pressé…
Je trouve ce comportement particulièrement condamnable car, outre que le fait de laisser le soin à la collectivité de ramasser ses ordures n’est pas un comportement de citoyen responsable, ce tas constituait un véritable risque d’accident pour les voitures empruntant ce chemin.
Ce comportement n’est malheureusement pas rare sur notre commune. Qui n’a pas vu un jour, un lave-linge, un fauteuil, une télé ou pire une épave de voiture abandonnés en bordure de la voie publique ou sur un terrain privé ?
Mais comme il est aussi très rare que les propriétaires de ces déchets soient identifiables, ce sont alors nos impôts qui en payent l’enlèvement quand ils sont sur la voie publique. Et cela démontre aussi que ces pratiques égoïstes et inciviles ne sont pas l’exclusivité des gens du voyage !
Nous demandons tous à la commune, et c’est normal, d’assurer la propreté de la ville mais cela a un coût que ces incivilités ne peuvent qu’amplifier.
Alors si nous aimons notre commune et notre cadre de vie, soyons respectueux de notre environnement et évitons de le dégrader. En plus cela fera du bien aux finances de la commune !
Vendredi 6 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
 
Le 18 octobre, se tiendront les premières assises de la RN20 pour évoquer les différentes hypothèses d'aménagement. Ces assises sont organisées par la ville de Montlhéry, la communauté de commune et le SIEP-SECAM. Est-ce l'effet du transfert, par l'État, de cette route dans le domaine départemental qui incite les élus à ouvrir le débat ? Quoiqu'il en soit c'est un commencement et il faudra des idées, beaucoup d'idées, de l'argent, du temps, du travail et de la volonté pour requalifier cet axe routier important et en réduire de façon substantielle les nuisances.
Il faudra aussi parler du devenir du projet C6, véritable épée de Damoclès au dessus de la tête de communes concernées par son tracé. N'oublions pas que si l'état a transféré la RN20 et son devenir aux essonniens, il a pris soin de garder les emprises foncières du projet C6. Il faudra encore se battre pour les récupérer !
 
 
 
 
 
 
 
Vendredi 13 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Ce fut une journée intéressante tant par la qualité des intervenants politiques, techniques et institutionnels que par les perspectives qui s’y sont dégagées… ; journée utile si elle suscite rapidement l’émergence d’une véritable volonté politique commune afin de traiter le problème de l’aménagement de la RN20, axe de vie de notre département, infernal pour ceux qui l’utilisent.
 
En résumé, la RN20 c’est :
  • - Des bouchons matin et soir pour tous les essonniens qui utilisent cet axe pour se rendre à leur travail ou en revenir,
  • - Des bouchons lors des départs et retours de week-end, des vacances…
  • - Une pollution sonore et olfactive, des vibrations,
  • - Un « mur » entre l’Est et l’Ouest très difficile à traverser,
  • - Une zone de non-droit pour les piétons, les cyclistes, les personnes âgées ou handicapées…
  • - Pas de transports en commun vraiment efficaces parce que tributaires des bouchons…

La RN20, c’est aussi depuis 40 ans :

  • - Une situation bloquée par le projet C6. Pourquoi aménager la RN20 si on fait le C6 ? On peut en effet se le demander… sauf que si le C6 avait été la solution, pourquoi ne l’a-t-on pas fait ? Des améliorations de la RN20 ont été régulièrement apportées par les services de l’État jusqu’à il y a une quinzaine d’années mais sans perspectives d’avenir.
  • - L’absence de volonté des communes, traversées par la RN20 entre Arpajon et Longjumeau, de porter ensemble un projet commun qui fait qu’aujourd’hui rien n’avance. L’État s’est d’ailleurs toujours appuyé sur ces divisions et donc sur l’absence de rapports de forces, pour ne rien faire de sérieux.

Cet état de fait a été reconnu par tous les intervenants sans exception, politiques ou non.

 

 

 

 

 

 

 Trois groupes de travail étaient organisés l’après midi pour élaborer la « Charte d’aménagement de la RN20 ».

En tant que rapporteur d’un des groupes de travail, j’ai fait part de la synthèse des réflexions du groupe sur l’adaptation des modes de déplacement aux nouveaux modes de vie. Il se trouve que cette synthèse s’est inspirée largement de mes propositions. Je la reprends ci-après étant entendu que la synthèse finale sera fournie par les organisateurs des Assises.
 
« Il faut remarquer en préliminaire que la RN20 n’est pas actuellement mentionnée comme axe majeur ni dans le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) ni dans Essonne 2020. C’est une lacune qu’il convient de corriger. Sans cela, la RN20 risque de rester la laissée pour compte qu’elle est actuellement dans les schémas d’aménagements routiers. Il y a actuellement d’importantes opérations immobilières en cours ou à venir au-delà d’Étampes qui vont augmenter et aggraver la circulation sur la RN20.
 
La RN20 doit devenir un véritable boulevard urbain ayant une capacité maximum de 30 000 véhicules/jours contre 55 000 à 77 000 aujourd’hui selon les endroits.
 
Deux types de trafic sont à considérer : le trafic national de transit qui pourrait emprunter un tunnel (par exemple) dans la section Linas-Ballainvilliers et le trafic local en surface connecté au réseau secondaire. A ce stade, les solutions sont ouvertes tout en sachant qu’une large majorité est opposée au projet C6.
 
Dès que le trafic national aura sa une structure propre, il faudra reconquérir la surface pour le trafic local, créer des liaisons transversales Est-Ouest aux endroits appropriés, sécuriser les déplacements des piétons, cyclistes… et développer un transport en commun en site propre.
 
Au plan politique, un même projet d’aménagement/requalification de la RN20 doit être partagé par toutes les communes situées entre Arpajon et Longjumeau. C’est absolument indispensable et incontournable si nous voulons établir un rapport de force, en notre faveur, avec l’État, les institutions régionales et départementales. La preuve a été faite au cours des 40 années passées que tenter de résoudre les problèmes au niveau de chaque commune ne fonctionnait pas. Pour cela il faut une concertation des communes pour aboutir à un projet qui fasse consensus.
 
En termes d’aménagement, il faut en finir avec les « bricolages locaux » qui ne résolvent que des problèmes locaux et qui finissent par bloquer une évolution globale de la RN20. Une vision à 30 ans de cet axe est une nécessité.
 
En conclusion, il faut qu’une association de toutes les communes concernées voit le jour pour élaborer, en liaison avec un cabinet d’urbanisme, un projet d’aménagement dont les préconisations pourraient être retranscrites dans les documents d’urbanisme des communes afin d’anticiper les évolutions qui suivront. »
 
L’union de toutes les communes autour d’un projet commun nécessitera que chacune fasse un pas dans la direction de l’autre. C’est la condition sine qua none pour sortir de l’immobilisme qui prévaut.
 
Un tel projet coûte cher, de l’ordre du milliard d’euros. Un montage financier associant l’État, la région, le département, les collectivités locales, différents partenaires sera indispensable. C’est complexe, mais il est permis de penser que la proximité de l’Opération d’Intérêt National (OIN) sur le plateau de Saclay (150 000 emplois et 80 000 logements) qui inclut des communes comme Ballainvilliers, La Ville du Bois ou Marcoussis puisse faciliter l’obtention de tels financements…
 
A suivre.
Télécharger l'article (format pdf) : CR-assises-RN20 
Vendredi 20 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL
Mardi 07 novembre à 20h30
  
A l’ordre du jour : Autorisation au Maire à signer le marché pour l’agrandissement du gymnase des Garences.
 
La séance est publique
 
Lundi 30 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Le 01/12/2006 - Le commentaire qui suit a été apporté en réponse à l’interrogation d’un bloggeur début novembre. Cette réponse n’étant jamais apparue sur le blog pour des raisons que j’ignore, je la reprends ici intégralement.
 
Réponse faite à ce bloggeur :
 
Effectivement, je prévoyais de m'abstenir ou de ne pas participer au vote à moins d'obtenir des réponses sur les points évoqués dans mon article. Je suis favorable depuis le début à ce projet, aussi pour obtenir des réponses et me faire mon opinion, j'ai pris mon bâton de pèlerin, ma calculatrice ... et posé des questions en amont du conseil.
En fait l'augmentation du coût est essentiellement due à une très forte sous-estimation du coût initial plutôt qu'à des prestations supplémentaires. On reste bien dans le périmètre défini initialement, sans prestations supplémentaires majeures, bien qu'il y ait un surcoût coté gros œuvre pour la prise en compte de la norme HQE. Pour les aspects financiers, mon inquiétude était surtout de savoir si ce nouveau budget était financièrement compatible dans le temps avec l'arrivée du pôle enfance dans quelques années. Aujourd'hui, avec ce que je sais de l'état des finances communales, ces deux projets me semblent compatibles avec nos finances. Ceci dit, des efforts et des économies seront nécessaires dans les années à venir si on veut conserver quelques marges de manœuvre.
Les quelques réponses apportées au cours du débat ont confirmé mon analyse du dossier et m'ont permis finalement de voter favorablement.
J'aurai l'occasion de revenir dans un prochain article sur ma conception de la bonne gouvernance de nos finances dans le cadre de projets de cette nature.


 

 

Dans ma tribune d’octobre, en raison des retards accumulés, je m’interrogeais quant au moment où nous verrions le bout du tunnel en ce qui concerne la réalisation des équipements publics promis par la majorité, alors que la fin du mandat est toute proche et peut-être plus proche qu’on ne le croit.
 
Cela concernait l’agrandissement du gymnase et la réalisation du pôle enfance.
 
Le 7 novembre prochain, le conseil municipal se réunira pour décider s’il « autorise le maire à signer le marché pour l’agrandissement du gymnase ». Cela pourrait être effectivement le bout du tunnel pour ce qui concerne le gymnase. Mais rien n’est moins sûr… car le budget explose. Tout dépendra du débat et des éclaircissements qui seront apportés.
 
Que se passe-t-il ?
 
L’extension du gymnase était estimée au départ à 1 200 000 € HT, puis réévaluée à 1 502 000 € HT en juillet 2005 avec un premier avenant. Nous en sommes aujourd’hui à 2 114 212 € HT… alors que le dossier ne semble pas avoir évolué dans son contenu depuis un an.
 
Cette extension est financée en partie par le conseil général dans le cadre d’un contrat départemental basé sur un devis initial de 1 502 000 €.
 
Financement des 612 212 € de surcoût ?
 
Personnellement, je ne comprends pas cette augmentation de 40% du coût en moins de 6 mois, et c’est un minimum, pour le budget de la commune sans compter les espaces verts non budgétisés ni les honoraires de maîtrise d’œuvre qui devraient augmenter en proportion…
  • - Pourquoi cette augmentation faramineuse du devis initial ?
  • - Quelles prestations supplémentaires ont été demandées ?
  • - N’y aurait-il pas des ambitions à revoir à la baisse ?
  • - Quel est l’impact de ce dérapage sur les finances communales ?
  • - Quel impact sur les autres projets d’investissements ?
  • - …
A tout le moins, il aurait fallu une séance de travail du conseil pour éclaircir tous les surcoûts, et éventuellement faire des choix, avant de demander aux élus de décider d’y aller ou non puisque c’est bien la question qui est posée.
 
Voter OUI, engagera le programme au prix indiqué avec de lourdes conséquences budgétaires et peut-être un gel d’autres investissements.
Voter NON, engagera le conseil à réexaminer le projet ou à l’enterrer jusqu’aux prochaines élections municipales.
 
On peut aussi refuser ce débat piégé en s’abstenant ou en ne participant pas au vote !
Mardi 31 octobre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
J'avoue, le comportement de mes collègues du groupe Longpont Démocratie m'interpelle parfois.
La semaine dernière, lors du vote, par le conseil municipal, de l’engagement des travaux d’extension du gymnase, j’ai eu la surprise de constater que mes collègues du groupe Longpont Démocratie votaient aussi en faveur de cette dépense. C’est d’une certaine manière reconnaitre que cet équipement est nécessaire … et que la situation financière de la commune est apte à en supporter le coût.
Alors pourquoi suis-je étonné ?
Depuis 2 ou 3 ans, Longpont Démocratie s’est fait une spécialité de dénoncer régulièrement, y compris en avançant des chiffres faux, le surendettement de la commune, l’incapacité financière de la majorité à réaliser les équipements communaux nécessaire sans augmenter une fois de plus les impôts locaux...
La question est donc simple. Comment ce groupe peut-il d’un côté, dire que la commune est surendettée, y compris le même jour lors des questions écrites, et de l’autre voter sans état d’âme apparent, sans poser de questions, une dépense de 2 700 000 € TTC qui, si nous devions croire son discours, devrait plonger la commune encore un peu plus dans les affres du « surendettement » ? C’est invraisemblable et ça ne tient pas debout.
Voilà mon étonnement.
Longpont Démocratie, depuis longtemps, se laisse dériver sur une erre démago-populiste, tente d’attiser les peurs et les ressentiments plutôt que de développer des idées (mais pour cela il faut en avoir) et des propositions.

Reste cette inconséquence de Longpont Démocratie entre des postures démagogiques et irresponsables et des prises de position contradictoires en conseil.

Mardi 14 novembre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (6)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander

NE PAS VOTER TUE LA DEMOCRATIE

Pour voter en 2007, vous devez être inscrits sur les listes électorales.

Rendez-vous à la mairie pour vous inscrire sur les listes électorales avant le 31/12/06

L'ABSTENTION REND LA DEMOCRATIE STERILE

Mercredi 29 novembre 2006
publié dans : Actualité locale par Jean Jacquin
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Blog : Guides d'achat sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus