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Dimanche 12 novembre, se tenait à Paris le Conseil National de l'UDF.
Nous avons vécu une magnifique journée dans une ambiance porteuse d'espoirs pour notre pays. C'est avec force et détermination que François Bayrou a fait le constat détaillé d'une France harassée qui se croit sans perspectives.
Il a montré qu'un autre chemin était possible en s'appuyant sur tous les atouts et toutes les richesses dont bénéficie notre Pays dans tous les domaines et sur une volonté d'unir plutôt que de diviser, mettant l'accent sur le vivre ensemble en envisageant les problèmes de fond plutôt que de gouverner au gré des sondages. François Bayrou a souhaité une France de la modernité s'appuyant sur nos valeurs les plus généreuses et les plus universelles, un pays qui croit en ses forces, résolument tourné vers l'avenir et qui aborde avec courage les défis qui l'attendent dans un monde où il est indispensable de pouvoir peser, grâce à l'Europe que nous appelons de nos voeux.
 
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /2006 11:43
- Publié dans : Politique - Par Jean Jacquin
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Le 01/12/2006 - Le commentaire qui suit a été apporté en réponse à l’interrogation d’un bloggeur début novembre. Cette réponse n’étant jamais apparue sur le blog pour des raisons que j’ignore, je la reprends ici intégralement.
 
Réponse faite à ce bloggeur :
 
Effectivement, je prévoyais de m'abstenir ou de ne pas participer au vote à moins d'obtenir des réponses sur les points évoqués dans mon article. Je suis favorable depuis le début à ce projet, aussi pour obtenir des réponses et me faire mon opinion, j'ai pris mon bâton de pèlerin, ma calculatrice ... et posé des questions en amont du conseil.
En fait l'augmentation du coût est essentiellement due à une très forte sous-estimation du coût initial plutôt qu'à des prestations supplémentaires. On reste bien dans le périmètre défini initialement, sans prestations supplémentaires majeures, bien qu'il y ait un surcoût coté gros œuvre pour la prise en compte de la norme HQE. Pour les aspects financiers, mon inquiétude était surtout de savoir si ce nouveau budget était financièrement compatible dans le temps avec l'arrivée du pôle enfance dans quelques années. Aujourd'hui, avec ce que je sais de l'état des finances communales, ces deux projets me semblent compatibles avec nos finances. Ceci dit, des efforts et des économies seront nécessaires dans les années à venir si on veut conserver quelques marges de manœuvre.
Les quelques réponses apportées au cours du débat ont confirmé mon analyse du dossier et m'ont permis finalement de voter favorablement.
J'aurai l'occasion de revenir dans un prochain article sur ma conception de la bonne gouvernance de nos finances dans le cadre de projets de cette nature.


 

 

Dans ma tribune d’octobre, en raison des retards accumulés, je m’interrogeais quant au moment où nous verrions le bout du tunnel en ce qui concerne la réalisation des équipements publics promis par la majorité, alors que la fin du mandat est toute proche et peut-être plus proche qu’on ne le croit.
 
Cela concernait l’agrandissement du gymnase et la réalisation du pôle enfance.
 
Le 7 novembre prochain, le conseil municipal se réunira pour décider s’il « autorise le maire à signer le marché pour l’agrandissement du gymnase ». Cela pourrait être effectivement le bout du tunnel pour ce qui concerne le gymnase. Mais rien n’est moins sûr… car le budget explose. Tout dépendra du débat et des éclaircissements qui seront apportés.
 
Que se passe-t-il ?
 
L’extension du gymnase était estimée au départ à 1 200 000 € HT, puis réévaluée à 1 502 000 € HT en juillet 2005 avec un premier avenant. Nous en sommes aujourd’hui à 2 114 212 € HT… alors que le dossier ne semble pas avoir évolué dans son contenu depuis un an.
 
Cette extension est financée en partie par le conseil général dans le cadre d’un contrat départemental basé sur un devis initial de 1 502 000 €.
 
Financement des 612 212 € de surcoût ?
 
Personnellement, je ne comprends pas cette augmentation de 40% du coût en moins de 6 mois, et c’est un minimum, pour le budget de la commune sans compter les espaces verts non budgétisés ni les honoraires de maîtrise d’œuvre qui devraient augmenter en proportion…
  • - Pourquoi cette augmentation faramineuse du devis initial ?
  • - Quelles prestations supplémentaires ont été demandées ?
  • - N’y aurait-il pas des ambitions à revoir à la baisse ?
  • - Quel est l’impact de ce dérapage sur les finances communales ?
  • - Quel impact sur les autres projets d’investissements ?
  • - …
A tout le moins, il aurait fallu une séance de travail du conseil pour éclaircir tous les surcoûts, et éventuellement faire des choix, avant de demander aux élus de décider d’y aller ou non puisque c’est bien la question qui est posée.
 
Voter OUI, engagera le programme au prix indiqué avec de lourdes conséquences budgétaires et peut-être un gel d’autres investissements.
Voter NON, engagera le conseil à réexaminer le projet ou à l’enterrer jusqu’aux prochaines élections municipales.
 
On peut aussi refuser ce débat piégé en s’abstenant ou en ne participant pas au vote !
Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 07:25
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL
Mardi 07 novembre à 20h30
  
A l’ordre du jour : Autorisation au Maire à signer le marché pour l’agrandissement du gymnase des Garences.
 
La séance est publique
 
Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 10:45
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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Le Parisien du 26 octobre 2006 - Cahier Essonne Matin
 
Mon blog a été repéré par Le Parisien et son contenu jugé digne d'intérêt par Olivier Bureau, journaliste, qui a souhaité m'interviewer dans le cadre de son article « Blogs : les politiques en raffolent ». J'ai été un peu surpris par cet intérêt de la presse mais il m'a semblé que c'était l'occasion de promouvoir un média moderne souple, réactif et accessible afin de faire valoir mes idées et propositions dans le débat municipal actuel et bien sur en perspective des prochaines élections municipales.
 
 
Télécharger l'article (format pdf) : Le-Parisien
 
 
Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 16:38
- Publié dans : Politique - Par Jean Jacquin
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Ce fut une journée intéressante tant par la qualité des intervenants politiques, techniques et institutionnels que par les perspectives qui s’y sont dégagées… ; journée utile si elle suscite rapidement l’émergence d’une véritable volonté politique commune afin de traiter le problème de l’aménagement de la RN20, axe de vie de notre département, infernal pour ceux qui l’utilisent.
 
En résumé, la RN20 c’est :
  • - Des bouchons matin et soir pour tous les essonniens qui utilisent cet axe pour se rendre à leur travail ou en revenir,
  • - Des bouchons lors des départs et retours de week-end, des vacances…
  • - Une pollution sonore et olfactive, des vibrations,
  • - Un « mur » entre l’Est et l’Ouest très difficile à traverser,
  • - Une zone de non-droit pour les piétons, les cyclistes, les personnes âgées ou handicapées…
  • - Pas de transports en commun vraiment efficaces parce que tributaires des bouchons…

La RN20, c’est aussi depuis 40 ans :

  • - Une situation bloquée par le projet C6. Pourquoi aménager la RN20 si on fait le C6 ? On peut en effet se le demander… sauf que si le C6 avait été la solution, pourquoi ne l’a-t-on pas fait ? Des améliorations de la RN20 ont été régulièrement apportées par les services de l’État jusqu’à il y a une quinzaine d’années mais sans perspectives d’avenir.
  • - L’absence de volonté des communes, traversées par la RN20 entre Arpajon et Longjumeau, de porter ensemble un projet commun qui fait qu’aujourd’hui rien n’avance. L’État s’est d’ailleurs toujours appuyé sur ces divisions et donc sur l’absence de rapports de forces, pour ne rien faire de sérieux.

Cet état de fait a été reconnu par tous les intervenants sans exception, politiques ou non.

 

 

 

 

 

 

 Trois groupes de travail étaient organisés l’après midi pour élaborer la « Charte d’aménagement de la RN20 ».

En tant que rapporteur d’un des groupes de travail, j’ai fait part de la synthèse des réflexions du groupe sur l’adaptation des modes de déplacement aux nouveaux modes de vie. Il se trouve que cette synthèse s’est inspirée largement de mes propositions. Je la reprends ci-après étant entendu que la synthèse finale sera fournie par les organisateurs des Assises.
 
« Il faut remarquer en préliminaire que la RN20 n’est pas actuellement mentionnée comme axe majeur ni dans le SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) ni dans Essonne 2020. C’est une lacune qu’il convient de corriger. Sans cela, la RN20 risque de rester la laissée pour compte qu’elle est actuellement dans les schémas d’aménagements routiers. Il y a actuellement d’importantes opérations immobilières en cours ou à venir au-delà d’Étampes qui vont augmenter et aggraver la circulation sur la RN20.
 
La RN20 doit devenir un véritable boulevard urbain ayant une capacité maximum de 30 000 véhicules/jours contre 55 000 à 77 000 aujourd’hui selon les endroits.
 
Deux types de trafic sont à considérer : le trafic national de transit qui pourrait emprunter un tunnel (par exemple) dans la section Linas-Ballainvilliers et le trafic local en surface connecté au réseau secondaire. A ce stade, les solutions sont ouvertes tout en sachant qu’une large majorité est opposée au projet C6.
 
Dès que le trafic national aura sa une structure propre, il faudra reconquérir la surface pour le trafic local, créer des liaisons transversales Est-Ouest aux endroits appropriés, sécuriser les déplacements des piétons, cyclistes… et développer un transport en commun en site propre.
 
Au plan politique, un même projet d’aménagement/requalification de la RN20 doit être partagé par toutes les communes situées entre Arpajon et Longjumeau. C’est absolument indispensable et incontournable si nous voulons établir un rapport de force, en notre faveur, avec l’État, les institutions régionales et départementales. La preuve a été faite au cours des 40 années passées que tenter de résoudre les problèmes au niveau de chaque commune ne fonctionnait pas. Pour cela il faut une concertation des communes pour aboutir à un projet qui fasse consensus.
 
En termes d’aménagement, il faut en finir avec les « bricolages locaux » qui ne résolvent que des problèmes locaux et qui finissent par bloquer une évolution globale de la RN20. Une vision à 30 ans de cet axe est une nécessité.
 
En conclusion, il faut qu’une association de toutes les communes concernées voit le jour pour élaborer, en liaison avec un cabinet d’urbanisme, un projet d’aménagement dont les préconisations pourraient être retranscrites dans les documents d’urbanisme des communes afin d’anticiper les évolutions qui suivront. »
 
L’union de toutes les communes autour d’un projet commun nécessitera que chacune fasse un pas dans la direction de l’autre. C’est la condition sine qua none pour sortir de l’immobilisme qui prévaut.
 
Un tel projet coûte cher, de l’ordre du milliard d’euros. Un montage financier associant l’État, la région, le département, les collectivités locales, différents partenaires sera indispensable. C’est complexe, mais il est permis de penser que la proximité de l’Opération d’Intérêt National (OIN) sur le plateau de Saclay (150 000 emplois et 80 000 logements) qui inclut des communes comme Ballainvilliers, La Ville du Bois ou Marcoussis puisse faciliter l’obtention de tels financements…
 
A suivre.
Télécharger l'article (format pdf) : CR-assises-RN20 
Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /2006 17:35
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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Le P.A.D.D. (Plan d'Aménagement et de Développement Durable) a fait l'objet d'une exposition publique et d'une présentation aux associations en juin après de nombreuses réunions de travail. C'est, à mon avis, un bon compromis bien qu'il y ait, dans ce document, des points qui devraient être revus et ce n'est pas trop tard.
 
Le premier d'entre eux concerne le désenclavement du plateau des Garences et le contournement nord-est de la commune.
 
Désenclavement des Garences
Le désenclavement du plateau des Garences est une nécessité et il est important qu'il soit pris en compte dans le PADD (Une photo valant mieux qu'un dessin ... j'ai reproduit sur la photo 1, en bleu, le tracé de cette voie telle qu'elle est prévue dans le PADD). Je suis un des premiers à en avoir demandé l?étude, tant la circulation dans la rue du Docteur Darier est difficile. Ce désenclavement, dès lors qu'il ne débouche pas rue du Docteur Darier, offrirait un accès facile à partir des Echassons et soulagerait du même coup la Rue du Docteur Darier de ce trafic.
 
C'est donc une bonne chose même si ce désenclavement peut être amélioré par un tracé plus direct et moins consommateur d'espace en lui faisant suivre la voie des Pré Neuf jusqu'au tennis couvert (Photo 2, l'autre tracé que je propose). Cette voie devra être imaginée et conçue de telle sorte qu'elle n'offre aucune possibilité d'accès aux champs environnants afin d'empêcher toute occupation par des caravanes. Dans cet aménagement, je souhaite aussi qu'une place importante soit réservée à la réalisation d'une liaison douce au profit des piétons et des cyclistes depuis les Echassons.
 
Contournement Nord-Est
Mais, comme beaucoup j?ai été surpris de voir l'ajout, à la dernière minute, d'une voie de contournement au nord-est de la commune (Photo 1 - tracé rouge) dont il n'avait jamais été question auparavant et dont l'étude d'impact a été manifestement négligée. Celle-ci suscite la colère des riverains et des habitants des Echassons à juste titre. En effet, cette voie nouvelle, si elle devait être réalisée telle qu'elle est indiquée sur les schémas, en l'absence de tout plan de circulation, présentera beaucoup d'inconvénients :

         - Elle amènera dans les Echassons un flux de transit supplémentaire vers la RN20,

         - Elle dégradera le cadre de vie des habitants du Centre, de la Voie des Prés Neuf et des Échassons,

        - Elle sera dangereuse au débouché sur la rue du Docteur Darier, à la sortie d'un virage sans visibilité.

 

Ces risques sont d'autant plus avérés qu'il sera très difficile, voire impossible, de mettre la rue du Docteur Darier en sens unique dans la mesure où c'est une voie de franchissement l'Orge utilisée dans les 2 sens par les transports en commun qui desservent notamment le Centre. Dans ces conditions, elle peut être aussi un facteur d'accroissement du trafic de transit dans Guiperreux et dans le Centre en lui offrant un débouché direct vers la RN 20.
 
Dès lors que cette voie est affichée sans plan de circulation approprié visant à contrecarrer sérieusement et efficacement les flux de transit qui ne manqueront pas de se développer à partir de cette voie, cette voie est de trop, elle doit être retirée du PADD.
 
La majorité doit revoir sa copie sur ce point particulier.
Télécharger cet article (format pdf) : deviation-nord-est
 
A suivre : Curiosité sur le Champ de Bataille.
Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /2006 09:39
- Publié dans : Environnement - Par Jean Jacquin
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Le 18 octobre, se tiendront les premières assises de la RN20 pour évoquer les différentes hypothèses d'aménagement. Ces assises sont organisées par la ville de Montlhéry, la communauté de commune et le SIEP-SECAM. Est-ce l'effet du transfert, par l'État, de cette route dans le domaine départemental qui incite les élus à ouvrir le débat ? Quoiqu'il en soit c'est un commencement et il faudra des idées, beaucoup d'idées, de l'argent, du temps, du travail et de la volonté pour requalifier cet axe routier important et en réduire de façon substantielle les nuisances.
Il faudra aussi parler du devenir du projet C6, véritable épée de Damoclès au dessus de la tête de communes concernées par son tracé. N'oublions pas que si l'état a transféré la RN20 et son devenir aux essonniens, il a pris soin de garder les emprises foncières du projet C6. Il faudra encore se battre pour les récupérer !
 
 
 
 
 
 
 
Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 16:22
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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Carton rouge !
 
J’ai envie de pousser un coup de gueule contre un citoyen inconnu et écologiquement mal élevé qui mérite largement un carton rouge.
Lundi matin, vers 9h, il y avait sur le chemin de la Croix Rouge Fer un tas de déchets végétaux (taille de haies) de plusieurs mètres de long au milieu de la route obligeant les voitures à emprunter la voie de gauche pour passer. Ces déchets faisaient très probablement partie du chargement d’un camion. Le conducteur du véhicule n’a pas jugé nécessaire de s’arrêter pour récupérer sa « marchandise ». Sans doute était-il pressé…
Je trouve ce comportement particulièrement condamnable car, outre que le fait de laisser le soin à la collectivité de ramasser ses ordures n’est pas un comportement de citoyen responsable, ce tas constituait un véritable risque d’accident pour les voitures empruntant ce chemin.
Ce comportement n’est malheureusement pas rare sur notre commune. Qui n’a pas vu un jour, un lave-linge, un fauteuil, une télé ou pire une épave de voiture abandonnés en bordure de la voie publique ou sur un terrain privé ?
Mais comme il est aussi très rare que les propriétaires de ces déchets soient identifiables, ce sont alors nos impôts qui en payent l’enlèvement quand ils sont sur la voie publique. Et cela démontre aussi que ces pratiques égoïstes et inciviles ne sont pas l’exclusivité des gens du voyage !
Nous demandons tous à la commune, et c’est normal, d’assurer la propreté de la ville mais cela a un coût que ces incivilités ne peuvent qu’amplifier.
Alors si nous aimons notre commune et notre cadre de vie, soyons respectueux de notre environnement et évitons de le dégrader. En plus cela fera du bien aux finances de la commune !
Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 09:37
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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J'ai été alerté récemment par des habitants des échassons qui s'inquiétaient, suite à des propos tenus par quelques élus de l'opposition de droite lors d'une réunion associative en juin, et selon lesquels Longpont serait rattaché, par une décision du préfet, à la communauté d'agglomérations du Val d'Orge.
Comme je ne pense pas un instant que ces citoyens soient stupides et aient compris de travers, j'en déduis que ces propos ont bien été tenus par des personnes qui, soit ignorent le fond du dossier (c'est ennuyeux pour des élus), soit s'adonnent à un petit jeu démagogique en jouant avec la crainte légitime de longipontains face au risque de la dilution de leur identité dans un ensemble intercommunal dominateur.
Je trouve ce genre de comportement lamentable d'autant plus que la plupart de ces mêmes élus ont voté en faveur de notre intercommunalité.
Indépendamment du fait d'être POUR ou CONTRE la communauté de commune à laquelle nous appartenons (La CCCH ou Communauté de Commune du Coeur du Hurepoix), il y quelques vérités à rappeler :
1) Le principe et le périmètre de la CCCH ont non seulement été validés par les élus des 4 communes concernées (Montlhéry, Nozay, Villejust et Longpont) mais aussi approuvés par le préfet,
2) Le préfet n'a pas le pouvoir de casser une intercommunalité pour rattacher les communes où bon lui semble, tout au plus peut-il inciter les communes à évoluer. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais le préfet, lui-même, dans Le Républicain du 21 septembre.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Si un changement de périmètre doit intervenir un jour, y compris une remise en cause des orientations décidées majoritairement par les élus de la commune, c'est aux élus, et à eux seuls, d'en décider en concertation avec les longipontains.
Ceci étant posé, on peut avoir un avis partagé sur notre communauté de commune et vouloir qu'elle évolue. C'est mon cas.
 
Bien avant la création de la CCCH, lors des débats, j'avais averti que son périmètre initial n'était pas assez large avec seulement 18 000 habitants et qu'elle devrait rapidement s'étendre aux communes limitrophes qui ont une vocation évidente à nous rejoindre (Linas, Marcoussis, Ballainvilliers, la Ville du Bois). Malgré cela, depuis 2 ans, nous en sommes restés à ce premier périmètre et c?est regrettable. Aujourd'hui, en dehors d'un projet de cuisine centrale et la définition de l'intérêt communautaire (ce que nous voulons mettre en commun), aucun autre projet n'a encore vu le jour ni même été mis en perspective. Il y a un manque évident d'ambition, de dynamisme et de volonté d'approfondissement qui ne sont pas de nature à attirer les communes environnantes. Aussi, il n'y a rien de surprenant à ce que le maire de Linas, par exemple, tourne son regard vers le Val d'Orge...
 
Comment et dans quelle direction évoluer ?
Nous devons bâtir une intercommunalité de projets sur un territoire cohérent et suffisamment étendu.
Le territoire naturel d'extension de la CCCH est constitué par les communes voisines (Linas, Marcoussis, Ballainvilliers, La Ville du Bois) qui ont les mêmes intérêts que Longpont sur l'axe structurant qu'est la RN20. D'autres possibilités d'extension existent au Sud et au Nord qui doivent être aussi étudiées.
Mais il faut aussi avoir et affirmer une volonté de développement communautaire (infrastructures communes, voirie, économie, équipements), de sortir des sentiers battus à l'échelle d'un périmètre attractif. C'est à cette condition que d'autres communes seront intéressées pour nous rejoindre.
Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /2006 18:51
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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La fête de l’été est un sujet, ô combien sensible dans le monde associatif – et municipal - longipontain. A juste raison me semble-t-il. En tous cas les derniers développements ne me démentiront pas.
La réunion de bilan, entre élus uniquement, prévue mardi dernier à été annulée. L’adjointe au maire responsable du dossier n’était pas prête… Il est vrai que cet exercice utile aurait été une nouveauté car, bien qu’existant depuis 5 ans maintenant, cette manifestation n’a jamais fait l’objet d’un bilan. C’est d’autant plus nécessaire que cette fête peine à trouver son public et fait l’objet d’une désaffection grandissante. L’édition 2006 en est une illustration parlante (voir l’album photos en ligne). Un bilan permettrait aussi de tirer des enseignements pratiques pour la (les) prochaine (s) édition (s) …
Je trouve franchement dommage que cette réunion ait été annulée au dernier moment (une demi heure avant !) mais j’espère recevoir bientôt une autre convocation. Je fais aussi un rêve : que les associations soient aussi invitées ! Elles ont certainement des idées et des propositions à faire !
Personnellement, j’estime que cette manifestation ne peut plus continuer ainsi car après la désertion du public, faut-il attendre que les associations cessent de participer pour prendre la mesure du problème et corriger le tir ? J’ai bien quelques idées pour redonner du souffle à cette manifestation mais ce serait bien aussi que les associations donnent leur avis et qu’on leur donne la parole. Qu’en pensez-vous ?
Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /2006 11:32
- Publié dans : Actualité locale - Par Jean Jacquin
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