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Jeudi 8 avril à 20h30

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Remarque préliminaire

Je vous livre ci-dessous la tribune du groupe "Bien Vivre à Longpont" que vous retrouverez dans le journal municipal qui vient d'être diffusé. Cette tribune aurait dû se trouver dans le numéro de septembre mais c'était sans compte avec la décision de la majorité municipale de passer d'une fréquence de publication mensuelle à une fréquence bimestrielle. Nous n'en avons pas été informés comme l'élégance et la courtoisie l'aurait voulu. Ce n'est donc qu'en lisant le journal municipal que nous avons appris la nouvelle. Passons.... 


N'hésitez pas à réagir.

 


Notre tribune

Au début de l'été, les Longipontains ont reçu la "Lettre du maire", un condensé de contre-vérités et d'inexactitudes de la majorité PC/PS dirrigé contre notre Communauté de Communes.

Mme
A
ntonetti sous-entend que Nozay profiterait grassement – abusivement - du budget intercommunal au détriment de Longpont notamment. C’est faux. Longpont profiterait certainement davantage du budget intercommunal si la municipalité exprimait des demandes concrètes ce qu’elle n’a pas fait ou mal fait. Il ne dépend que de Mme le maire de sortir de sa posture de victime et de proposer de vrais projets à réaliser sur le budget intercommunal. C’est sa responsabilité de maire.


Mme Antonetti affirme également que le Val d’Orge n’a pas de compétence en matière
d’urbanisme sur les communes de l’agglomération. Cette affirmation est très étonnante. Le Val d'Orge a la compétence Habitat. Cette compétence s'appuie sur le PLH (Programme Local de l'Habitat) dont les objectifs doivent être repris dans le PLU (Plan Local d'Urbanisme) des communes. Dans cette éventualité, il appartiendra donc aux élus de Longpont de traduire dans notre PLU (rejeté par le préfet) les prescriptions du PLH du Val d'Orge. De fait, la Communauté d'Agglomération du Val d'Orge maitrise indirectement l'urbanisme des communes qui en font partie. Mme Antonetti ne l’ignore pas.

Nous déplorons l’absence totale de débat sur l’intercommunalité. Jusqu’ici, tout se passe dans l’opacité la plus absolue. Notre groupe demande l’ouverture d’urgence d’un vrai débat avec les élus et les longipontains. Face à un enjeu aussi décisif, nous estimons aussi indispensable qu’un referendum local permette aux Longipontains de se déterminer librement. Gageons que la gauche PS/PC, en cohérence avec ses positions nationales, aura, au plan local, la même exigence de démocratie s’agissant de l’avenir collectif de la commune et donnera suite à notre demande ! 

Notre groupe est, sans ambigüité, partisan du développement et du renforcement des compétences de la Communauté de Communes. Il est urgent que la majorité PC/PS revienne à la réalité avec une attitude plus constructive
d’autant plus qu’il est peu probable que le préfet accepte le rattachement de Longpont au Val d’Orge si tant est que ce dernier soit d’accord et ce n’est pas certain… Cette crise, déclenchée avec beaucoup de légèreté, doit maintenant cesser au plus vite dans l’intérêt de Longpont.

 

 

Groupe "Bien Vivre à Longpont"
Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 09:54
- Publié dans : Tribunes - Par Jean Jacquin
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Le 11 novembre prochain nous célébrerons le 90ème anniversaire de l’armistice de 1918 en souvenir du sacrifice de tout ceux qui sont morts sur les champs de bataille de ce qui devait être la der des der… Comme chaque année, le rendez-vous à lieu sur la place des Combattants à 11h45.

 

A cette occasion, je vous signale une exposition conjointe de l’UNC (Union Nationale des Combattants) et du Comité de Jumelage de Longpont sur les thèmes :


La fin du conflit 1914-1918 et ses conséquences

La réconciliation et l’amitié franco-allemande.


Cette exposition ne se contente pas de rappeler, même si cela est toujours nécessaire, les souffrances endurées par les combattants mais ouvre aussi sur l’avenir en prenant à témoin la réconciliation et l’amitié franco-allemande.


D’un coté, le rappel de ce qu’a été la première guerre mondiale avec ses morts, ses haines, ses incompréhensions et l’armistice de 1918 qui crée les conditions propices à un deuxième conflit mondial,


De l’autre coté, la réconciliation et l’amitié franco-allemande qui montrent qu’il est possible de tourner la page, de se réconcilier et de travailler ensemble pour la paix. Elle pose, en filigrane, une question très actuelle : est-ce « Un modèle pour le monde ? »

 

Au-delà du devoir de mémoire, il y a aussi pour les générations actuelles un devoir d’imagination afin d’unifier l’Europe et la rendre plus solidaire pour lutter contre les tentations de repli sur soi toujours présentes.  C’est ce que cette exposition veut montrer.

Je vous encourage à aller la voir.


Elle se tient au Château de Lormoy à Longpont-sur-Orge du 7 au 10 novembre

Horaires d’ouverture :

Vendredi – lundi de 15h à 18h

Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 15h à 18h


Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 16:25
- Publié dans : Manifestations - Par Jean Jacquin
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Comme je l’indiquais, sans donner de détails, dans le compte-rendu que j’ai fait du conseil municipal qui s’est tenu hier soir, j’ai demandé à Mme Antonetti, au nom du groupe « Bien Vivre à Longpont » le retrait de l’ordre du jour du point concernant la Convention avec l’Établissement Public Foncier d’Ile de France (EPFIF).

 

J’y reviens donc pour vous donner plus de détails et vous laisser juge de la validité des arguments.

 

Pour mémoire, cette convention vise à mettre en place un portage financier avec l’EPFIF en vue d’acquérir des parcelles dans les secteurs de Villebouzin, des Haut Buarts, des Villarceaux et de la rue de Lormoy en vue de leur urbanisation future avec un taux de logements sociaux de 50% minimum.

 

Ce portage est doté d’un budget de 5.5 M€ renouvelable au gré des opérations qui seront engagées (acquisition des parcelles) et terminées (parcelles urbanisées). Par ailleurs, la gratuité des prestations de l’EPFIF n’est garantie qu’à cette dernière condition.

 

Notre groupe a considéré que l’examen de ce point était pour le moins prématuré et ne pouvait être débattu pour les raisons suivantes :

1-   L’information des élus n’a pas été correctement faite. En effet, le texte de cette convention n’a pas été chaque conseiller en amont de ce conseil comme cela aurait du être fait. Or la loi précise bien que le maire doit donner une information suffisante aux élus sur les sujets qui seront débattus lors du conseil, ce qui, de notre point de vue, n’a pas été fait. La note de synthèse, par nature très laconique, ne rend pas compte du contenu de la convention ni des engagements et contraintes qui en découlent pour la commune. Nous n’avons pas, comme les élus de la majorité, la faculté de signer des chèques en blanc.

2-   La convention s’étend sur des secteurs de la commune dont certains ne sont pas urbanisables dans le POS (le PLU n’étant pour le moment qu’à l’état d’étude) : la rue de Lormoy et les Villarceaux par exemple. C’est pour le moins étrange s’agissant d’une convention dont l’objectif avoué est, précisément, d’urbaniser ces zones…Si on s’en tient strictement aux POS, cette convention est donc contraire aux documents d’urbanismes applicables sur la commune. Sur ce point Mme Antonetti n’a pas démenti en reconnaissant, avec beaucoup de difficultés, qu’effectivement la rue de Lormoy n’était que partiellement urbanisable. En fait, quasiment pas urbanisable.

3 -  Une procédure de révision du PLU est en cours. Signer cette convention revient à en écrire les conclusions par avance, avant le débat au sein du conseil et avant la concertation publique. C’est la négation même du processus de concertation qui doit présider à l’élaboration du PLU et qui doit être ouvert et transparent. Je me félicite néanmoins que Mme Nastev – Maire adjointe chargée de l’urbanisme – ait reconnu qu’il s’agissait d’anticiper… Dont acte pour son honnêteté intellectuelle. Dommage qu’elle n’ait pas vu que cette anticipation consistait à mettre la charrue avant les bœufs…

Aussi, sans remettre en cause la pertinence de faire appel à un organisme public – ce sera un autre débat - pour s’assurer de la maitrise foncière de la commune, j’ai demandé le retrait de ce point de l’ordre du jour du conseil et le report de son examen à une date ultérieure après l’élaboration du PLU.

La réponse de Mme Antonetti à cette demande de bon sens a été très claire : c’est non !
 


 

Au-delà de l’examen de cette convention, on est bien obligé de se re-poser la question de savoir quels sont les véritables objectifs de la Gauche en matière d’urbanisation de la commune. En effet, Mme Antonetti a fait campagne en mettant en avant sa volonté de construire des logements sociaux à hauteur de 20% voir de 30% selon les cas. Là nous parlons de 50% minimum ! Soit Mme Antonetti a changé d’avis et elle doit le dire ou alors sa campagne était insincère…

Jean Jacquin

Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /2008 14:21
- Publié dans : Urbanisme - Par Jean Jacquin
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Le conseil municipal d'hier soir a commencé dans une ambiance plutôt musclée pourrait-on dire...

 

J’ai demandé au nom du groupe « Bien Vivre à Longpont » le retrait de l’ordre du jour du point 4 portant sur la signature d’une convention avec l'Établissement Public Foncier d'Ile de France (EPFIF) pour les motifs :

- Non respect de la loi sur l’information des élus qui doit être suffisante pour décider en toute connaissance de cause,

- Non-conformité de la convention avec les documents d’urbanismes en application sur la commune,

- Anticipation sur les conclusions de l’étude en cours sur le PLU peu compatible avec un débat ouvert, transparent et public.

 Malgré la pertinence des arguements, Mme Antonetti a rejeté cette demande.

Je me réjouis d’avoir reçu, à cette occasion, le soutien des élus du groupe Longpont Démocratie et Patrimoine.

 

 

MARCHES DE TRAVAUX ET OPERATIONS D'INVESTISSEMENT

 

1 - Avenant au marché des travaux - Agrandissement du gymnase pour un montant de 2 647.58 € HT

Approuvé à l’unanimité

2 - Avenant n°1 au marché de contrôle technique - Agrandissement du gymnase. Suite à l’évolution du marché tant en durée qu’en montant, il était nécessaire de revoir le marché de contrôle technique confié à SOCOTEC. Le complément d’honoraire sollicité par le bureau de contrôle est de 9 000.00 € HT.

Approuvé à l’unanimité

3 - Prorogation de la délégation de service public – Assainissement. Le contrat d’affermage venant à échéance le 31 octobre prochain la municipalité a souhaiter disposer d’un temps suffisant pour analyser la proposition faite par la Lyonnaise des Eau en regard des besoins de la commune et pour pouvoir négocier le marché.

Approuvé à la majorité. Une abstention.

 

URBANISME

 

4 - Convention avec l'Établissement Public Foncier d'Ile de France (EPFIF) pour une mission de veille foncière sur trois secteurs : Villebouzin, Les hauts Buarts, Les Villarceaux + rue de Lormoy. L’EPFIF pourra, au cas par cas, acquérir en lieu et place de la commune de parcelle à vendre. L’engagement de la commune est de réaliser sur ces parcelles des programmes combinant logements et activités avec un minimum de 50% de logement sociaux.

Notre groupe ayant contesté la validité de ce débat a voté contre cette convention ainsi que le groupe LDEP.

 

AFFAIRES SOCIALES

5 - Convention constitutive d'un collectif dans le cadre du projet d'expérimentation MAIA (Maison pour l'Autonomie et l'Intégration des Malades d'Alzheimer). Nous nous félicitons de cette initiative de la municipalité en faveur des personnes atteintes par cette maladie qui rejoint les initiatives de l’États en la matière. Il nous parait urgent de prendre l’exacte mesure de cette maladie qui affecte des personnes de plus en plus jeunes ainsi que leur environnement familiale qui se sent le plus souvent abandonné par la société.

Approuvé à l’unanimité

 

PETITE ENFANCE

 

6 - Convention avec la CAF relative à la subvention de fonctionnement du RAM,

Approuvé à l’unanimité

 

7 - Convention avec la CAF raltive au financement des deux centres de loisirs,

Approuvé à l’unanimité

 

FINANCES

 

8 - Budget supplémentaire 2008 commune et affectation du résultat,

Notre groupe s’est abstenu.

 

 

Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /2008 11:03
- Publié dans : Conseil municipal - Par Jean Jacquin
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Le Conseil Municipal se réunira le  

Jeudi 16 octobre à 20h30 en séance publique à la mairie

A l'ordre du jour :

MARCHES DE TRAVAUX ET OPERATIONS D'INVESTISSEMENT

- Avenant au marché des travaux - Agrandissement du gymnase,

- Avenant n°1 au marché de contrôle technique - Agrandissement du gymnase,
- Prorogation de la délégation de service public - Assainissement,

URBANISME

- Convention avec l'Etablissement Public Foncier d'Ile de France (EPFIF),


AFFAIRES SOCIALES

- Convention constitutive d'un collectif dans le cadre du projet d'expérimentation MAIA (Maison pour l'Autonomie et l'Intégration des Malades d'Alzheimer)

PETITE ENFANCE

- Convention avec la CAF relative à la subvention de fonctionnement du RAM,
- Convention avec la CAF relative au financement des deux centres de loisirs,

FINANCES

- Budget supplémentaire 2008 commune et affectation du résultat,

- Question diverses.

  La séance est publique. Venez nombreux !

Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 15:30
- Publié dans : Conseil municipal - Par Jean Jacquin
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Le décret d'application de la loi du 21 août 2008 sur le droit d'accueil des élèves à l'école maternelle et élémentaire vient d'être publié. Cette loi impose aux communes de mettre en place un service d'accueil au profit des élèves des écoles dans lesquelles le nombre de personnes qui ont déclaré leur intention de participer à une grève est égal ou supérieur à 25 % du nombre des personnes qui y exercent des fonctions d'enseignement.
Le calcul du pourcentage de grévistes s'effectue par rapport au nombre total de personnes qui exercent des fonctions d'enseignement dans chaque école. Les directeurs d'école qui bénéficient d'une décharge totale d'enseignement, ne sont pas comptés dans l'effectif des personnes qui exercent des fonctions d'enseignement.
La commune décide librement le lieu d'accueil des enfants, dans l'école ou ailleurs.

A Longpont la majorité de gauche PC/PS, opposée par principe au service minimum, va devoir organiser ce service... A l'évidence, l'enthousiasme n'y est pas ... Mais la loi est là, alors....

Quelles sont les modalités ?

Avant le 26 septembre, la commune doit transmettre à l'inspection académique une liste de personnes volontaires (une dizaine pour Longpont) pour validation après vérification, que les personnes qui y sont inscrites ne figurent pas dans le fichier judiciaire national des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes.

Qui peut être volontaire ?

La commune peut faire appel à des agents municipaux, mais également à des assistantes maternelles, des animateurs de centre de loisirs, des membres d'associations familiales, des enseignants retraités, des étudiants, des parents d'élèves, ...
Il n'y a aucune obligation en termes de qualification des personnels.

Toutes les personnes intéressées et volontaires pour contribuer à ce service peuvent d'ores et déjà se faire connaitre en mairie.


La mise en place de ce service n'a pas, à l'évidence, la prétention de se substituer à la mission éducative des enseignants en cas de grève mais d'assurer la continuité de l'accueil des enfants dans les écoles.

Pour le service minimum

Dans un précédent article "Pour le service minimum" j'avais pris position pour l'instauration d'un service minimum. Aussi, ce service d'accueil dans les écoles me parait totalement légitime dans un pays qui se dit développé et démocratique. De ce point de vue là, la France a un retard considérable à rattraper et des pratiques archaïques à revoir. Nombre de pays européens ont une législation très étendue sur le service minimum :

- Transports publics, ferroviaires, maritimes et aériens,
- Services de l'éducation,
- Fonction publique d'état,
- Energie,
- Poste et télécommunications,
- ...

Ces pays se portent très bien d'un point de vue des relations sociales et le syndicalisme y est souvent plus fort qu'en France et ils ne sont pas moins démocratiques que la France.

Jean JACQUIN

Sources : 
légifrance.gouv.fr,
education.gouv.fr,

assemblee-nationale.fr/

Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 14:14
- Publié dans : Scolaire - Par Jean Jacquin
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CONSEIL MUNICIPAL

 

Jeudi 18 septembre à 20h30 en mairie

Ordre du jour :

 

- Modification du tableau du personnel,

- Déclaration sans suite du concours - Marché et maîtrise d'oeuvre pour la construction du pôle enfance,

- Avenant n°1 au marché de travaux - Extension du groupe scolaire des Echassons,

- Préemption de la parcelle n°12 rue de Leuville,

- Acquisition de 2 parcelles,

- Aide financière à des séjours organisés par la SEGPA du collège Jean Moulin,

- Subvention aux associations,

- Protocole d'engagements partagés pour un développement durable du territoire,

- Question diverses

  La séance est publique. Venez nombreux !

Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 18:30
- Publié dans : Conseil municipal - Par Jean Jacquin
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Un référendum permet aux responsables politiques nationaux de consulter les électeurs sur un projet précis : traité de Maastricht en 1992, traité constitutionnel européen en 2005 par exemple.

Le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) rend possible l'organisation de référendums locaux et cette possibilité a été inscrite par la majorité de gauche dans le règlement intérieur du conseil municipal de Longpont sur proposition du groupe Bien Vivre à Longpont auquel j'appartiens.

La gauche projette de quitter la Communauté de communes du Cœur du Hurepoix pour rallier la Communauté d'Agglomération du Val d'Orge. Indépendamment de l'appréciation qu'on peut porter sur ce projet, c'est indéniablement un projet structurant qui engage irrémédiablement l'avenir de la commune et de ses habitants bien au-delà des échéances électorales classiques.

Lors des dernières élections municipales, la Gauche a rassemblé 797 suffrages au premier tour (18,8% des 4 244 électeurs inscrits) puis 1 132 suffrages au second tour (26,7% des 4 245 électeurs inscrits) la plaçant en tête des listes en présence. Ce résultat, du fait du maintien de trois listes au second tour et du système électoral, lui donne toute la légitimité nécessaire pour administrer la commune le temps du mandat municipal tout en restant largement minoritaire dans la commune.

Cette légitimité, pour incontestable qu'elle soit, repose sur le choix d'à peine plus d'un électeur sur quatre. Elle est insuffisante, à mon avis, pour décider d'une orientation majeure de la commune comme le choix de l'intercommunalité. Pour s'en convaincre, il suffit de constater que la gauche jette aux orties une intercommunalité négociée et constituée par une autre majorité municipale durant le mandat précédent. Une autre majorité pourrait en faire tout autant demain avec une autre intercommunalité qui n'aurait pas sa faveur.

Pour être incontestable et durable, j'estime que le choix intercommunal que nous aurons à faire doit s'inscrire dans une légitimité qui dépasse celle des groupes politiques, des sensibilités et des personnes. C'est pourquoi, nous devons demander aux Longipontains de se prononcer collectivement lors d'un référendum local avec toutes les options de choix possibles.

Aussi, je propose à Mme Antonetti de s'engager à organiser ce référendum au terme d'un débat public et transparent sur les différentes options :
    • Quitter ou non la CCCH,
    • Rapprochement avec la Communauté de Communes de l'Arpajonnais,
    • Rapprochement avec la Communauté d'Agglomération du Val d'Orge,
    • Rapprochement avec la Communauté d'Agglomération Europ'Essonne.
qui s'offrent à Longpont par simple adhésion ou en proposant une évolution-fusion globale de la Communauté de Communes du Coeur du Hurepoix vers l'une ou l'autre de ces communautés.

La Gauche s'est battue pour l'organisation d'un référendum au niveau national afin de ratifier le traité de Lisbonne estimant que c'était aux citoyens français de se prononcer sur ce choix d'avenir européen et non pas aux seuls parlementaires réunis en congrès. Malgré cela, le gouvernement a choisi la voie parlementaire.

Gageons qu'au plan local, elle aura la même exigence de vérité et de démocratie pour déterminer un avenir collectif à la commune !

Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 16:04
- Publié dans : Débat - Par Jean Jacquin
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Les longipontains ont reçu cette semaine le dernier opus de la « Lettre du maire ».

« Quand on veut tuer son chien, on l'accuse d'avoir la rage » dit le proverbe populaire. Manifestement, c'est la stratégie retenue par Mme Antonetti pour déstabiliser les longipontains attachés à la Communauté de Communes du Cœur du Hurepoix (CCCH) et pour ouvrir le chemin menant au Val d'Orge, quitte à prendre quelques libertés avec la vérité.

Ce pamphlet de la majorité municipale distribué à la veille des vacances est un mauvais coup difficile à contrer. A la vindicte, à l'agressivité et à la mauvaise fois de la majorité, une réponse calme mais claire est nécessaire, sur ce blog dans un premier temps.

Aussi, diffusez cette information, diffusez ce blog, pour que la parole unique ne règne pas.


Bilan communautaire 2008 : une posture de victime

Le budget communautaire est construit à partir des besoins exprimés par les communes. Si la CCCH n'a pas budgété de sommes conséquentes pour l'entretien de notre voirie, c'est tout simplement parce que la commune de Longpont n'a fait aucune demande significative au moment de l'élaboration du budget. On peut éventuellement débattre de ce point et critiquer la politique menée par la majorité sortante mais faire porter la responsabilité à la CCCH n'est ni sérieux ni honnête.

Soyons clair, il ne faut pas attendre que la CCCH aille au devant de nos désirs pas plus que ne le ferait une autre communauté de communes ou d'agglomération à sa place. Il appartient aux élus de la commune, au Maire en premier lieu, de porter et de défendre les intérêts de la commune au sein du conseil communautaire : c'est de sa responsabilité !

Mais il est plus facile de faire porter la responsabilité de sa propre « absence » à la CCCH et de préparer ainsi les esprits à la décision déjà prise de rejoindre La Communauté d'Agglomération du Val d'Orge dirigée par ses amis socialistes...

Non, Longpont n'est pas la pauvre victime de la CCCH comme on voudrait bien nous le faire croire mais nous comprenons aussi très bien que ce petit arrangement avec la vérité diabolise la CCCH et permet, du coup, à la majorité de Gauche d'étayer son discours en faveur du Val d'Orge.


 Bardée de certitudes

Le Maire pense au Val d'Orge tous les matins... Nous le savons. Mais il ne suffit pas de prendre le train à Sainte Geneviève des Bois ou d'aller à la piscine de Saint Michel sur Orge pour faire partie du Val d'Orge.

Depuis 5 ans, notre environnement intercommunal a changé ce dont le Maire ne semble pas s'être rendu compte. Europ'Essonne et l'Arpajonnais sont apparus et dans le même temps le potentiel d'élargissement de la CCCH s'est amoindri. Depuis l'origine, la CCCH doit se transformer pour être viable et devra sans aucun doute se rapprocher d'autres intercommunalités. Nous en sommes tous conscients. L'enjeu est important pour Longpont alors pourquoi aller à marche forcée vers le Val d'Orge sans débat ni réflexion sur l'évolution de notre environnement ? Pourquoi le Val d'Orge à l'est et pas l'Arpajonnais au sud ou Europ'Essonne au nord ?

Même dans des communes du Val d'Orge, des élus (de gauche entre autres) s'interrogent sur l'intérêt qu'il y aurait à accepter ou non l'entrée de Longpont dans leur communauté d'Agglomération. Il ne faudrait pas qu'ils soient les seuls à réfléchir. Nous pourrions les imiter et nous poser la question de la direction à suivre et pourquoi pas, nous sommes tous des démocrates, consulter les Longipontains par un referendum local sur les choix possibles. Quelle sera la position de Longpont au sein de la CCCH si, in fine, le Val d'Orge nous disait « non merci » ? C'est sûr, elle serait compliquée et gouverner c'est prévoir.


Développement économique, avec la Sorgem tout s’arrange

Le problème pour la majorité : la CCCH a une personne chargée de s'occuper du développement économique et la majorité l'accuse de ne rien faire pour Longpont mais ne cherche en aucune façon à la mobiliser sur nos besoins ! Prenons garde à ne pas porter des accusations à la légère. Je suggère que si nous avions un élu, maire adjoint, chargé du développement économique de la commune - nous n'en avons pas -, il pourrait s'appuyer sur les compétences et le savoir faire de cette personne de la CCCH et de bien d'autres pour changer la donne à Longpont. Malheureusement, et dans la continuité du mandat précédent, Longpont n'a toujours aucune politique, aucune stratégie de développement économique...

Pour mémoire : lors du dernier mandat, l'élue socialiste d'opposition Delphine Antonetti avait déploré, à juste titre, que la commune n'embauche pas un «développeur économique». Nous avons maintenant ce «développeur économique» mutualisé au niveau intercommunal. Pourquoi, Mme Antonetti, une fois élue maire, trouve plus urgent de dénigrer le travail de cette personne plutôt que de faire appel à ses services ?

La solution de la majorité : la Sorgem. Je n'ai pas d'avis ni d'a priori quant à l'efficacité de cette société d'économie mixte du Val d'Orge en matière de développement économique qui a toutes les faveurs de la majorité pour traiter le problème à sa place. Mais, notons au passage, pour simplifier sa démonstration et pour de ne pas égarer le lecteur dans des directions non souhaitées, que le Maire n'a retenu que cette compétence parmi celles, bien plus vastes, de la Sorgem.

Le cœur de métier de la Sorgem, c'est surtout l'aménagement urbain (site web de la Sorgem) :

  • Création et réalisation de ZAC (d'activités et de logements) sous Convention Publique d'Aménagement,
  • Réalisation de lotissements,
  • Mise en œuvre de PAE,
  • Conduite de projets d'équipements publics : médiathèque, centre nautique, pôle gérontologique, infrastructures...
  • Réalisation de dossiers de contrats régionaux,
  • Élaboration de dossiers de demandes de subventions,
  • Élaboration, négociation, conduite de projets complexes (dossier ANRU, ...),
  • Expertise sur les questions de développement local (élaboration de PADD et de PLU, étude de remembrement de friche urbaine, études foncières, ...) 

D'ailleurs, la Sorgem rassemble en son sein toutes les compétences nécessaires à son métier. Les collaborateurs de la Sorgem proviennent d'horizons différents mais complémentaires : Bouygues, Eiffage, Vinci, Estp (École Supérieure des Travaux publics)...



Avec le Val d'Orge, dormez tranquille.
 

Le Maire se veut rassurante quant à l'urbanisation non désirée que pourrait induire le rattachement de Longpont au Val d'Orge. Extrait de son tract : "La maîtrise de l'urbanisme local n'entre pas dans les compétences du Val D'Orge."

C'est vrai, mais pour autant, resterons-nous vraiment maîtres de notre urbanisme ? En fait, il aurait été plus juste et plus honnête d'écrire : "La maîtrise de l'urbanisme local n'entre pas directement dans les compétences du Val D'Orge."

Pour s'en convaincre, voici un extrait du blog d'un élu de Villemoisson qui connait bien le sujet : « C'est par ailleurs l"'Agglo" qui a très fortement incité (car elle a la compétence habitat) au programme de logements sociaux sur Villemoisson qui découlent d'un programme global de l'Habitat social sur le territoire communautaire. Il y a eu des débats assez tendus en Conseil au début sur ce sujet car Villemoisson est une des rares communes a n'avoir pas encore respecté la loi SRU (Solidarité Renouvellement Urbain dite aussi loi Gayssot qui impose 20 % de logements sociaux sur le total de logements construits sur la ville. »

Le Val d'Orge a la compétence Habitat ce que le Maire oublie de dire. Cette compétence s'articule autour du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) et du PLH (Programme Local de l'Habitat) dont les objectifs doivent être repris dans le PLU (Plan local d'urbanisme) des communes. Dans cette éventualité, il appartiendra donc aux élus de Longpont de traduire dans notre PLU (retoqué récemment par le préfet) les prescriptions du PLH du Val d'Orge. De fait, la Communauté d'Agglomération du Val d'Orge maitrise indirectement l'urbanisme des communes qui en font partie via les instruments dont elle s'est dotée : le SCOT, le PLH et la Sorgem.

Sans remettre en cause la nécessité d'un effort conséquent sur le logement aidé à Longpont, je m'interroge sur les motivations qui conduisent le Maire à escamoter une des implications majeures d'un éventuel rattachement au Val d' Orge. Quelle est la vrai politique de la gauche ?

  • Réaliser 400 logements sociaux (cf. programme municipale de Longpont Gauche Unie) avec, en complément, XXX logements « non » sociaux pour rester dans le cadre d'une mixité sociale harmonieuse ?
  • Se limiter à l'engagement triennal de 60 logements sociaux fixé par le préfet ?
  • ... ?

La majorité de gauche a-t-elle une politique côté rue (un urbanisme modéré pour le discours officiel) et une autre côté jardin (une densification beaucoup plus forte pour la réalité à venir) ? Cafouillage des débuts ou cynisme ?

Ce pamphlet inutile du Maire ne peut que dégrader un peu plus (si c'est encore possible) les relations devenues exécrables depuis le 17 mars entre Longpont et la Communauté de Communes. Pour quel intérêt ? Aucun, puisque nous ne sommes même pas sûrs d'être accueillis dans le Val d'Orge !


Pour accéder au site Internet de la Sorgem cliquer ici
Pour accéder au site Internet du Val d'Orge, cliquer ici 

Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 11:00
- Publié dans : Débat - Par Jean Jacquin
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Il y a un point sur lequel il me paraît utile de revenir : le service minimum également attaqué dans la motion du Maire. En effet, Mme le Maire a refusé de prendre les dispositions nécessaires pour mettre en place un service minimum durant les dernières grèves dans nos écoles primaires au motif que c’est une disposition destinée à casser un mouvement de grève.

Je ne partage pas ce point de vue qui me parait archaïque et d’un autre temps. Nous vivons en 2008, pas en 1950 et les mœurs sociales ont un peu évolué depuis.

Aujourd’hui, la moitié des pays européens ont une législation sur la continuité de leurs services publics et ont mis en place des règles de service minimum quand ils n’interdisent pas tout simplement aux fonctionnaires de faire grève. Ces pays, nos voisins et partenaires, ne sont pas pour autant des états totalitaires ; les salariés savent très bien s’y faire entendre quand c’est nécessaire.

Ces dispositions témoignent aussi de relations sociales régulées dans l’intérêt général. Nous devons aller dans sens pour en finir avec les conflits sociaux qui créent des oppositions artificielles entre les français.


Mme le Maire estime sa position justifiée, comprise et acceptée par tous les parents d’élèves car personne ne lui aurait fait par de sa désapprobation... jusqu’à maintenant. N’hésitez donc pas à lui faire part de votre mécontentement, maintenant et plus tard.

Qu'en pensez-vous ?

Jean Jacquin

Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 19:35
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